AimeCommeMacaroni – Le sweat

Pour continuer sur ma lancée de découverte/bonheur/amour avec ma sujeteuse, j’ai décidé de m’attaquer à une matière à laquelle je n’aurais jamais touchée avant : le sweat.

J’ai vu sur instagram (ouais je sais, je suis so connected !) que la nouvelle collection de sweat Atelier Brunette arrivait sur leur site.

Tissu "Twinkle Night"

Le plus dur a été de choisir la couleur. J’ai pas mal hésité avec le rose clair, qui est aussi trop beau. Mais je me suis dit que pour un premier essai, le bleu marine serait plus facile à porter pour tous les jours, et notamment au boulot.

Je ne regrette absolument pas, le tissu est super. Je l’ai lavé à 30°C avant de le travailler parce que j’avais peur qu’il rétrécisse. Aucun souci, et les couleurs ont bien tenu aussi.

J’ai donc refait un deuxième Aime Comme Macaroni, en galérant carrément plus pour le marquage… En effet, même avec le crayon blanc, dur dur d’écrire sur le sweat.

Par contre, une fois découpé, avec la surjeteuse, ça m’a pris une heure* chrono pour tout assembler.

* modulo le temps que j’ai passé à galérer sur le col… Oui en fait, j’ai pas encore appris comment on termine une couture circulaire à la surjeteuse. Une fois sur deux, je rate la fin, et je coupe le début de la couture (je sais pas si c’est clair). 

Comme sur la blouse, j’ai viré les volants dans le dos, mais j’ai pas pensé à réunir les deux morceaux du dos… Ce sera pour la prochaine fois.

Autre modif pour la prochaine fois, je pense que je rallongerai encore un peu davantage niveau longueur dos.

Le seul problème de ce modèle, c’est qu’avec le jersey, les volants ont un peu tendance à roulotter (c’est pour ça que je triche avec ma main sur la photo).

AimeCommeMacaroni – la blouse

Cher lecteur !
Je suis désolée de t’avoir abandonné pour mon nouveau joujou (j’ai nommé ma merveilleuse surjeteuse 🙂 ). Il faut dire que depuis que je l’ai, tu comprends, j’ai envie de tout essayer avec elle, d’aller partout, tout voir, tout faire. Bref, on est inséparables !
 Pour commencer, je me suis lancée dans un Aime Comme Macaroni un peu modifié, dans un tissu Atelier Brunette, avec un passepoil doré.
En fait, j’avais vu ce modèle lors du salon « Création et savoir-faire » (où-que-j’avais-vu-ma-surjeteuse-pour-la-première-fois : la boucle est bouclée). Sauf que le PETIT hic, c’est que c’était sur le stand Ikatee qui fait des patrons pour tous petits.
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Vu que ça fait longtemps (voire très longtemps) que je n’ai plus 2 ans, c’était un peu petit pour moi.
Sauf que, miracle, Aime Comme Marie fait un patron qui ressemble drôlement : le Aime Comme Macaroni, avec ses volants devants 🙂
macaroni
Alors j’ai toujours pas vu le rapport avec les pates (mais soit), ce modèle est super chouette. A la base, il est prévu pour être réalisé dans une matière stretch (ce que j’ai fait aussi, tu verras lecteur). Donc là, vu que mon tissu n’avait aucune élasticité, j’ai rajouté une ouverture dans le dos, parce que : 1/ sinon je n’aurais jamais pu passer ma grosse tête 2/ j’adoooooore les ouvertures dans le dos.
 J’ai aussi supprimé les volants dans le dos, parce que je trouvais que ça donnait un petit côté « branchies » (après j’ai rien contre les poissons hein ! RIP Maurice et Lucette, mes deux poissons rouges). J’ai pu m’en donner à cœur joie sur les différents points de surjeteuse : j’ai surjeté tout l’intérieur, et j’ai fait un roulotté pour les volants (le truc qui aurait été impossible avant avec juste ma machine à coudre !).
 Là où je me suis retrouvée bloquée, d’où, entre autres, ma longue absence lecteur, c’est sur la pose des boutons pressions. Je voulais absolument des boutons pressions dorés, que j’ai trouvé chez Mondial Tissus. Sauf que ces boutons pressions étaient à poser avec un marteau… Et là, les choses se sont compliquées. Promis juré, j’ai vraiment tapé de toutes mes forces Lecteur, mais j’ai juste réussi à faire un petit trou dans la planche à découper en bois (d’ailleurs je me suis fait disputée par monsieur). A la suite de cet échec, j’ai mis monsieur et papa sur le coup. Eux aussi ont essayé, mais au mieux, ils ont juste réussi à me ratatiner une pression. Donc j’ai laissé tomber…. Jusqu’à ce que je lise tout plein de blogs et que je commande ma pince Vario de chez Prym. Avec elle, j’ai pu poser mes pression comme ça (claquement de doigts). 
Et voilà ! TADAM !