Le retour

Cher lecteur,

Je suis vraiment désolée, je t’ai un peu, beaucoup, trop abandonné ces derniers temps… 

Je n’ai pas été très assidue sur le blog. En effet, mon esprit était ailleurs. Pour tout te dire, cher lecteur, ça fait bien bien longtemps que je rêve de m’offrir une surjeteuse.
Là tu es en train de te dire : qu’est ce que c’est que cette chose qui fait plus que jeter ? C’est simple, il suffit de regarder à l’intérieur de la chemise que tu as acheté dans le commerce : elle fait des finitions nickel. Avec elle, c’est fini les bords de tissu qui s’effilochent ! La surjeteuse assemble, coupe et surjette d’un coup d’un seul (ouais… trop forte !)
Et moi, ce que j’aime le plus dans la couture, c’est les finitions, faire des choses PROPRES et le plus professionnelles possible. Avec le temps, j’ai expérimenté les coutures anglaises et autres finitions à base de biais, etc etc. Mais il faut se rendre à l’évidence : la surjeteuse est irremplaçable.
Pour la suite de l’histoire, il faut remonter à ma visite chez Anna Ka Bazaar, où j’étais allée acheter des tissus Atelier Brunette. La gentille vendeuse m’avait offert une invitation au salon du DIY, qui avait lieu du 16 au 20 novembre à Paris Porte de Versailles. J’y suis donc allée avec ma-copine-Emilie. Au départ, je ne ciblais rien de particulier, sinon de voir de belles choses et de me donner des idées. J’ai quand même fait un petit tour sur les stands Janome et Pfaff, et là, le coup de cœur… Il faut dire que la vendeuse de Pfaff connaissait bien son métier et a su me mettre des étoiles dans les yeux. Elle m’a fait une petite démonstration de la Hobbylock 2.5 sur du foulard, du stretch, plein de matières horribles à travailler avec une machine à coudre. Alors que là, aucun souci, la surjeteuse ne craint rien ni personne : LA SURJETEUSE EST TROP FORTE.
Bref, j’ai résisté, je suis repartie avec une « offre salon » et un pincement au cœur. Bon… ma résistance a duré environ 12 heures : le lendemain à la première heure, j’appelais la madame pour commander ma surjeteuse.
Voilà, ça c’était le tome 1. Le tome 2 c’est que je suis allée chercher ma HobbyLock 2.5 au début du mois, et que, depuis ma vie a changé. Je couds, je surjette, je couds, je surjette. Tout se goupille tellement bien, tout est tellement propre que c’est la mélodie du bonheur, une espèce de « symphonie fantastique de la couture ».
Le sourire de satisfaction à l’ouverture du carton
Pour pouvoir me servir de mes deux machines, sans avoir à tout bouger, j’ai racheté un plateau de bureau un peu large pour pouvoir caser mon ancien et mon nouveau bonheur côte à côte.
(Excuse moi lecteur pour le look pilou-tennis, mais bon… c’est le week-end hein !)
 Pour l’instant, on s’apprivoise toutes les deux (enfin c’est surtout moi qui essaie de l’apprivoiser en fait…). Ce week-end, j’avais un peu peur, mais je me suis lancée, telle une rebelle de la forêt : j’ai enlevé tous les fils qui étaient déjà enfilés quand je l’ai achetée, et j’ai tout renfilé. Heureusement qu’il y avait le manuel ET le DVD… j’ai un peu lutté, mais je te raconte pas lecteur le bonheur quand elle s’est mise à couper, surjeter…. Elle est belle.
Du coup, j’ai complètement fait ma téméraire, et je me suis lancée dans la réalisation d’un AimeCommeMacaroni en tissu Atelier Brunette (je te montre dans un autre article lecteur). J’ai roulotté, surjeté assemblé…. Une folie ! Mais je suis super super contente de mon investissement*. Je n’ai qu’un regret, ne pas l’avoir achetée avant. Mais bon, je vais vite rattraper le temps perdu !
En tout cas, ma surjeteuse est vraiment merveilleuse.
*Big up à mes fantastiques parents qui sont mes premiers supporters et investisseurs

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