Projets en cours

Bonjour Lecteur ! 

J’espère que tu as passé d’excellentes fêtes de Noël, entouré de ta famille, de tes proches, bref, des êtres qui te sont chers.

Comme je vais être pas mal occupée ces prochains jours, je n’aurais certainement pas trop le temps de t’écrire. Du coup, je me suis dit que j’allais te montrer ce sur quoi je travaille en ce moment, pour te faire patienter 🙂 

Alors voilà, je me suis acheté ces deux tissus chez EuroTissus (à Villabé, 91). Ils ont toujours des tissus hyper originaux, pas très chers, et surtout fabriqués en Europe.

Bon alors, je ne vais pas te mentir, ni te raconter de bêtises : j’ai oublié le nom et la composition de ces tissus. Mais en gros, il y a un pseudo drap de laine (je dis pseudo, parce qu’en fait c’est du synthétique), et un autre tissu aussi en synthétique je dirais, plutôt épais, mais fluide.

L’objectif, c’est de transformer ces tissus en deux patrons :

  • Un manteau Vogue (patron n°9157) : je vais faire le modèle C, mais avec le col du modèle A et B. Par contre, je vais le resserrer en bas, pour qu’il ait moins cette forme « cloche ».

Résultat d’images pour vogue 9157

Je viens juste de terminer de couper les 41 236 pièces du patron. Je pense que c’est là que c’est là toute la difficulté : il y a plein de pièces, et surtout, plein, plein, PLEIN de coupes. Déjà, il faut couper le patron (pfiou !), ensuite le tissu, ensuite l’entoilage, et enfin la doublure… Donc en gros, au bout de 6 jours de travail, tu peux attaquer la couture. Bon j’exagère, mais c’est vrai que ce genre de modèle est quand même assez fastidieux. Ensuite, je me suis rendue compte que j’avais perdu l’habitude de couper des « vrais » patrons. En effet, ça fait quelques temps que j’achète mes patrons en ligne, et sous format .pdf. L’avantage, c’est que ça permet de conserver toutes les tailles. Alors que là, une fois que c’est coupé, c’est coupé !
Pareil, moi je suis la reine de la perte d’une pièce, et j’ai remarqué qu’il suffit que ce soit une pièce de m***e pour que son absence fasse bien bien ch**r ! (Exemple, j’ai perdu la base de col d’un patron de chemisier Burda, bon bah j’ai dû tout racheté 🙁 ). Là encore, l’avantage du .pdf, c’est que même si on perd un bout, on peut réimprimer.
Enfin voilà, ça c’était mon tout petit coup de gueule contre les patrons en papier (oui je dénonce moi, j’ai pas peur !!).

  • L’autre patron que j’ai commandé (oui, patron papier là encore, arrête de chercher une logique là où il n’y en a pas Lecteur !), c’est une robe Louis Antoinette : la robe Jade.

    Je l’avais vue au salon Création et Savoir-Faire. J’aime bien son détail dos. Si je suis suffisamment efficace, j’essayerai de la mettre pour le nouvel an (je prendrai une photo pour te montrer Lecteur).

Voilà ! Tu sais tout ce qui m’occupe en ce moment Lecteur ! Sur ce, je retourne à mes 34 567 découpes pour mon manteau, et te souhaite encore de passer de merveilleuses fêtes de fin d’année !

Blouse fluide à plis

Coucou Lecteur !

Ces derniers temps, je n’ai pas beaucoup publié, mais par contre, je n’ai pas chômé !

Notamment, j’ai agrandi ma collection de blouses pour aller travailler avec cette blouse en crêpe bleu marine.

Il s’agit d’un crêpe tout bête (un voile crêpe même pour être précise), acheté chez Mondial Tissus. Pour le patron, c’est une composition personnelle (comprendre : un truc que j’ai bricolé avec mon papier à patron).

En fait, c’est tout simple, j’ai repris un patron de blouse que j’avais déjà utilisé (mais un patron de haut un peu ample fait l’affaire !), et j’ai coupé mon papier au niveau de la poitrine. Là, j’ai joué à faire un petit accordéon (un peu comme un éventail en papier) et à le scotcher à mon patron. Du coup, quand tu déplies, tu obtiens bien une sur-longueur qui va servir à faire les plis.

Pour le dos, c’est le même concept pour créer une patte de boutonnage, il faut prendre un patron de haut ample. Au niveau du milieu dos, scotcher une bande de 4 cm de large qui sera repliée en 3 pour faire la patte de boutonnage. Par contre, évidemment au lieu de placer le milieu dos sur le pli de tissu, on le met n’importe où (bah oui, on ne veut pas que le dos soit en une seule pièce). 

Voilà, après il ne reste plus qu’à assembler. Ici pour faire le col, j’ai utilisé un biais en satin bleu marine. Pour l’ourlet, maintenant que j’ai la surjeteuse (quoi je me la pète !?!!), j’ai juste fait des roulottés aux manches et en bas de la blouse.

Pour la fermeture dans le dos, j’ai utilisé des boutons pressions dorés (type anorak) de chez Prym, que j’ai posé avec la pince Vario (super facile !). Le seul hic, c’est que je n’ai pas renforcé le tissu avant, et donc maintenant que j’ai fermé les boutons pressions, je crois que je ne vais pas prendre le risque d’essayer de les rouvrir et de tout arracher au passage… Mais bon, c’est pas grave, la tête passe allègrement. On n’a qu’à dire que c’est juste décoratif 😉

AimeCommeMacaroni – Le sweat

Pour continuer sur ma lancée de découverte/bonheur/amour avec ma sujeteuse, j’ai décidé de m’attaquer à une matière à laquelle je n’aurais jamais touchée avant : le sweat.

J’ai vu sur instagram (ouais je sais, je suis so connected !) que la nouvelle collection de sweat Atelier Brunette arrivait sur leur site.

Tissu "Twinkle Night"

Le plus dur a été de choisir la couleur. J’ai pas mal hésité avec le rose clair, qui est aussi trop beau. Mais je me suis dit que pour un premier essai, le bleu marine serait plus facile à porter pour tous les jours, et notamment au boulot.

Je ne regrette absolument pas, le tissu est super. Je l’ai lavé à 30°C avant de le travailler parce que j’avais peur qu’il rétrécisse. Aucun souci, et les couleurs ont bien tenu aussi.

J’ai donc refait un deuxième Aime Comme Macaroni, en galérant carrément plus pour le marquage… En effet, même avec le crayon blanc, dur dur d’écrire sur le sweat.

Par contre, une fois découpé, avec la surjeteuse, ça m’a pris une heure* chrono pour tout assembler.

* modulo le temps que j’ai passé à galérer sur le col… Oui en fait, j’ai pas encore appris comment on termine une couture circulaire à la surjeteuse. Une fois sur deux, je rate la fin, et je coupe le début de la couture (je sais pas si c’est clair). 

Comme sur la blouse, j’ai viré les volants dans le dos, mais j’ai pas pensé à réunir les deux morceaux du dos… Ce sera pour la prochaine fois.

Autre modif pour la prochaine fois, je pense que je rallongerai encore un peu davantage niveau longueur dos.

Le seul problème de ce modèle, c’est qu’avec le jersey, les volants ont un peu tendance à roulotter (c’est pour ça que je triche avec ma main sur la photo).

AimeCommeMacaroni – la blouse

Cher lecteur !
Je suis désolée de t’avoir abandonné pour mon nouveau joujou (j’ai nommé ma merveilleuse surjeteuse 🙂 ). Il faut dire que depuis que je l’ai, tu comprends, j’ai envie de tout essayer avec elle, d’aller partout, tout voir, tout faire. Bref, on est inséparables !
 Pour commencer, je me suis lancée dans un Aime Comme Macaroni un peu modifié, dans un tissu Atelier Brunette, avec un passepoil doré.
En fait, j’avais vu ce modèle lors du salon « Création et savoir-faire » (où-que-j’avais-vu-ma-surjeteuse-pour-la-première-fois : la boucle est bouclée). Sauf que le PETIT hic, c’est que c’était sur le stand Ikatee qui fait des patrons pour tous petits.
Afficher l'image d'origine
Vu que ça fait longtemps (voire très longtemps) que je n’ai plus 2 ans, c’était un peu petit pour moi.
Sauf que, miracle, Aime Comme Marie fait un patron qui ressemble drôlement : le Aime Comme Macaroni, avec ses volants devants 🙂
macaroni
Alors j’ai toujours pas vu le rapport avec les pates (mais soit), ce modèle est super chouette. A la base, il est prévu pour être réalisé dans une matière stretch (ce que j’ai fait aussi, tu verras lecteur). Donc là, vu que mon tissu n’avait aucune élasticité, j’ai rajouté une ouverture dans le dos, parce que : 1/ sinon je n’aurais jamais pu passer ma grosse tête 2/ j’adoooooore les ouvertures dans le dos.
 J’ai aussi supprimé les volants dans le dos, parce que je trouvais que ça donnait un petit côté « branchies » (après j’ai rien contre les poissons hein ! RIP Maurice et Lucette, mes deux poissons rouges). J’ai pu m’en donner à cœur joie sur les différents points de surjeteuse : j’ai surjeté tout l’intérieur, et j’ai fait un roulotté pour les volants (le truc qui aurait été impossible avant avec juste ma machine à coudre !).
 Là où je me suis retrouvée bloquée, d’où, entre autres, ma longue absence lecteur, c’est sur la pose des boutons pressions. Je voulais absolument des boutons pressions dorés, que j’ai trouvé chez Mondial Tissus. Sauf que ces boutons pressions étaient à poser avec un marteau… Et là, les choses se sont compliquées. Promis juré, j’ai vraiment tapé de toutes mes forces Lecteur, mais j’ai juste réussi à faire un petit trou dans la planche à découper en bois (d’ailleurs je me suis fait disputée par monsieur). A la suite de cet échec, j’ai mis monsieur et papa sur le coup. Eux aussi ont essayé, mais au mieux, ils ont juste réussi à me ratatiner une pression. Donc j’ai laissé tomber…. Jusqu’à ce que je lise tout plein de blogs et que je commande ma pince Vario de chez Prym. Avec elle, j’ai pu poser mes pression comme ça (claquement de doigts). 
Et voilà ! TADAM !

Le retour

Cher lecteur,

Je suis vraiment désolée, je t’ai un peu, beaucoup, trop abandonné ces derniers temps… 

Je n’ai pas été très assidue sur le blog. En effet, mon esprit était ailleurs. Pour tout te dire, cher lecteur, ça fait bien bien longtemps que je rêve de m’offrir une surjeteuse.
Là tu es en train de te dire : qu’est ce que c’est que cette chose qui fait plus que jeter ? C’est simple, il suffit de regarder à l’intérieur de la chemise que tu as acheté dans le commerce : elle fait des finitions nickel. Avec elle, c’est fini les bords de tissu qui s’effilochent ! La surjeteuse assemble, coupe et surjette d’un coup d’un seul (ouais… trop forte !)
Et moi, ce que j’aime le plus dans la couture, c’est les finitions, faire des choses PROPRES et le plus professionnelles possible. Avec le temps, j’ai expérimenté les coutures anglaises et autres finitions à base de biais, etc etc. Mais il faut se rendre à l’évidence : la surjeteuse est irremplaçable.
Pour la suite de l’histoire, il faut remonter à ma visite chez Anna Ka Bazaar, où j’étais allée acheter des tissus Atelier Brunette. La gentille vendeuse m’avait offert une invitation au salon du DIY, qui avait lieu du 16 au 20 novembre à Paris Porte de Versailles. J’y suis donc allée avec ma-copine-Emilie. Au départ, je ne ciblais rien de particulier, sinon de voir de belles choses et de me donner des idées. J’ai quand même fait un petit tour sur les stands Janome et Pfaff, et là, le coup de cœur… Il faut dire que la vendeuse de Pfaff connaissait bien son métier et a su me mettre des étoiles dans les yeux. Elle m’a fait une petite démonstration de la Hobbylock 2.5 sur du foulard, du stretch, plein de matières horribles à travailler avec une machine à coudre. Alors que là, aucun souci, la surjeteuse ne craint rien ni personne : LA SURJETEUSE EST TROP FORTE.
Bref, j’ai résisté, je suis repartie avec une « offre salon » et un pincement au cœur. Bon… ma résistance a duré environ 12 heures : le lendemain à la première heure, j’appelais la madame pour commander ma surjeteuse.
Voilà, ça c’était le tome 1. Le tome 2 c’est que je suis allée chercher ma HobbyLock 2.5 au début du mois, et que, depuis ma vie a changé. Je couds, je surjette, je couds, je surjette. Tout se goupille tellement bien, tout est tellement propre que c’est la mélodie du bonheur, une espèce de « symphonie fantastique de la couture ».
Le sourire de satisfaction à l’ouverture du carton
Pour pouvoir me servir de mes deux machines, sans avoir à tout bouger, j’ai racheté un plateau de bureau un peu large pour pouvoir caser mon ancien et mon nouveau bonheur côte à côte.
(Excuse moi lecteur pour le look pilou-tennis, mais bon… c’est le week-end hein !)
 Pour l’instant, on s’apprivoise toutes les deux (enfin c’est surtout moi qui essaie de l’apprivoiser en fait…). Ce week-end, j’avais un peu peur, mais je me suis lancée, telle une rebelle de la forêt : j’ai enlevé tous les fils qui étaient déjà enfilés quand je l’ai achetée, et j’ai tout renfilé. Heureusement qu’il y avait le manuel ET le DVD… j’ai un peu lutté, mais je te raconte pas lecteur le bonheur quand elle s’est mise à couper, surjeter…. Elle est belle.
Du coup, j’ai complètement fait ma téméraire, et je me suis lancée dans la réalisation d’un AimeCommeMacaroni en tissu Atelier Brunette (je te montre dans un autre article lecteur). J’ai roulotté, surjeté assemblé…. Une folie ! Mais je suis super super contente de mon investissement*. Je n’ai qu’un regret, ne pas l’avoir achetée avant. Mais bon, je vais vite rattraper le temps perdu !
En tout cas, ma surjeteuse est vraiment merveilleuse.
*Big up à mes fantastiques parents qui sont mes premiers supporters et investisseurs