Un nœud, deux versions

Bonjour cher lecteur !

Aujourd’hui, je vais vous présenter un de mes derniers projets couture : la Robe Nœud de Made In Me Couture.

J’ai commandé la version .pdf, hyper pratique, puisqu’on a directement toutes les tailles séparées dans des fichiers différents, et ré-imprimable en cas de pépin.

Suite aux différents commentaires que j’avais pu lire sur internet, j’ai choisi une taille 36. Pour le tissu, il était tout trouvé, puisque j’avais toujours mon Twist Dark Blue de chez Atelier Brunette qui attendait que je lui trouve une destination.

Alors, même si les explications du patron étaient plutôt claires, je ne suis pas sûre d’avoir fait correctement pour le nœud… Ce qui me parait bizarre, c’est qu’une partie se retrouve prise dans la parementure. Bref…
L’autre souci que j’ai eu avec le nœud, c’est qu’il n’est pas vraiment symétrique. Il n’y a pas vraiment d’indications à ce sujet sur le patron, c’est dommage.

Sur le coup, je ne me suis pas posée de question, et j’ai fait le nœud et la robe dans le même tissu. Le hic, c’est qu’avec l’imprimé, on a du mal à voir le nœud…

Au premier essayage, je trouvais que la robe faisait un peu sac. Je l’ai donc reprise, de manière à gommer l’effet trapèze, et la rendre plus droite. Mais l’effet pervers, c’est que maintenant, on a l’impression que le haut est un peu trop large…

Par contre, j’adore l’effet des trois petits plis sur les épaules. En plus, comme (pour une fois), j’ai bien réussi à les faire symétriques, je trouve que ça fait vraiment pro.

Ce qui m’a le plus dérangé, c’est la parementure devant, qui est toute petite ! Avec mon tissu fin, et mon nœud trop haut, impossible de la coudre sans faire de gros boudins… J’ai été obligé de l’écraser au fer à repasser en mode « Mamouth écrase les prix »… mais bon sur du tissu imprimé, c’est pas l’idéal, j’étais pas ravie ravie.

Je me suis donc lancée dans une deuxième version, plus sobre, unie, dans un espèce de crêpe bleu marine, trouvé chez Mondial Tissus.

Cette fois, j’ai :

  • agrandi le nœud, que j’avais trouvé trop petit sur la première version, en largeur, et en hauteur (bah oui tant qu’à faire !)

  • agrandi la parementure devant

  • essayé de m’appliquer sur la symétrie du nœud –> big échec personnel
  • corrigé un peu l’effet trapèze, mais moins que sur la version 1, parce qu’avec ce tissu là, ça faisait vraiment une silhouette bizarre…

Dans les deux cas, j’ai coupé une taille 36, et c’est nickel. C’est vraiment une robe très confortable ! D’ailleurs, j’ai conseillé à une de mes amies enceintes de s’en faire une : je suis sûre que son ventre arrondi sera hyper joli dans cette petite robe toute simple.

 

Projets en cours

Bonjour Lecteur ! 

J’espère que tu as passé d’excellentes fêtes de Noël, entouré de ta famille, de tes proches, bref, des êtres qui te sont chers.

Comme je vais être pas mal occupée ces prochains jours, je n’aurais certainement pas trop le temps de t’écrire. Du coup, je me suis dit que j’allais te montrer ce sur quoi je travaille en ce moment, pour te faire patienter 🙂 

Alors voilà, je me suis acheté ces deux tissus chez EuroTissus (à Villabé, 91). Ils ont toujours des tissus hyper originaux, pas très chers, et surtout fabriqués en Europe.

Bon alors, je ne vais pas te mentir, ni te raconter de bêtises : j’ai oublié le nom et la composition de ces tissus. Mais en gros, il y a un pseudo drap de laine (je dis pseudo, parce qu’en fait c’est du synthétique), et un autre tissu aussi en synthétique je dirais, plutôt épais, mais fluide.

L’objectif, c’est de transformer ces tissus en deux patrons :

  • Un manteau Vogue (patron n°9157) : je vais faire le modèle C, mais avec le col du modèle A et B. Par contre, je vais le resserrer en bas, pour qu’il ait moins cette forme « cloche ».

Résultat d’images pour vogue 9157

Je viens juste de terminer de couper les 41 236 pièces du patron. Je pense que c’est là que c’est là toute la difficulté : il y a plein de pièces, et surtout, plein, plein, PLEIN de coupes. Déjà, il faut couper le patron (pfiou !), ensuite le tissu, ensuite l’entoilage, et enfin la doublure… Donc en gros, au bout de 6 jours de travail, tu peux attaquer la couture. Bon j’exagère, mais c’est vrai que ce genre de modèle est quand même assez fastidieux. Ensuite, je me suis rendue compte que j’avais perdu l’habitude de couper des « vrais » patrons. En effet, ça fait quelques temps que j’achète mes patrons en ligne, et sous format .pdf. L’avantage, c’est que ça permet de conserver toutes les tailles. Alors que là, une fois que c’est coupé, c’est coupé !
Pareil, moi je suis la reine de la perte d’une pièce, et j’ai remarqué qu’il suffit que ce soit une pièce de m***e pour que son absence fasse bien bien ch**r ! (Exemple, j’ai perdu la base de col d’un patron de chemisier Burda, bon bah j’ai dû tout racheté 🙁 ). Là encore, l’avantage du .pdf, c’est que même si on perd un bout, on peut réimprimer.
Enfin voilà, ça c’était mon tout petit coup de gueule contre les patrons en papier (oui je dénonce moi, j’ai pas peur !!).

  • L’autre patron que j’ai commandé (oui, patron papier là encore, arrête de chercher une logique là où il n’y en a pas Lecteur !), c’est une robe Louis Antoinette : la robe Jade.

    Je l’avais vue au salon Création et Savoir-Faire. J’aime bien son détail dos. Si je suis suffisamment efficace, j’essayerai de la mettre pour le nouvel an (je prendrai une photo pour te montrer Lecteur).

Voilà ! Tu sais tout ce qui m’occupe en ce moment Lecteur ! Sur ce, je retourne à mes 34 567 découpes pour mon manteau, et te souhaite encore de passer de merveilleuses fêtes de fin d’année !

Blouse fluide à plis

Coucou Lecteur !

Ces derniers temps, je n’ai pas beaucoup publié, mais par contre, je n’ai pas chômé !

Notamment, j’ai agrandi ma collection de blouses pour aller travailler avec cette blouse en crêpe bleu marine.

Il s’agit d’un crêpe tout bête (un voile crêpe même pour être précise), acheté chez Mondial Tissus. Pour le patron, c’est une composition personnelle (comprendre : un truc que j’ai bricolé avec mon papier à patron).

En fait, c’est tout simple, j’ai repris un patron de blouse que j’avais déjà utilisé (mais un patron de haut un peu ample fait l’affaire !), et j’ai coupé mon papier au niveau de la poitrine. Là, j’ai joué à faire un petit accordéon (un peu comme un éventail en papier) et à le scotcher à mon patron. Du coup, quand tu déplies, tu obtiens bien une sur-longueur qui va servir à faire les plis.

Pour le dos, c’est le même concept pour créer une patte de boutonnage, il faut prendre un patron de haut ample. Au niveau du milieu dos, scotcher une bande de 4 cm de large qui sera repliée en 3 pour faire la patte de boutonnage. Par contre, évidemment au lieu de placer le milieu dos sur le pli de tissu, on le met n’importe où (bah oui, on ne veut pas que le dos soit en une seule pièce). 

Voilà, après il ne reste plus qu’à assembler. Ici pour faire le col, j’ai utilisé un biais en satin bleu marine. Pour l’ourlet, maintenant que j’ai la surjeteuse (quoi je me la pète !?!!), j’ai juste fait des roulottés aux manches et en bas de la blouse.

Pour la fermeture dans le dos, j’ai utilisé des boutons pressions dorés (type anorak) de chez Prym, que j’ai posé avec la pince Vario (super facile !). Le seul hic, c’est que je n’ai pas renforcé le tissu avant, et donc maintenant que j’ai fermé les boutons pressions, je crois que je ne vais pas prendre le risque d’essayer de les rouvrir et de tout arracher au passage… Mais bon, c’est pas grave, la tête passe allègrement. On n’a qu’à dire que c’est juste décoratif 😉

AimeCommeMacaroni – Le sweat

Pour continuer sur ma lancée de découverte/bonheur/amour avec ma sujeteuse, j’ai décidé de m’attaquer à une matière à laquelle je n’aurais jamais touchée avant : le sweat.

J’ai vu sur instagram (ouais je sais, je suis so connected !) que la nouvelle collection de sweat Atelier Brunette arrivait sur leur site.

Tissu "Twinkle Night"

Le plus dur a été de choisir la couleur. J’ai pas mal hésité avec le rose clair, qui est aussi trop beau. Mais je me suis dit que pour un premier essai, le bleu marine serait plus facile à porter pour tous les jours, et notamment au boulot.

Je ne regrette absolument pas, le tissu est super. Je l’ai lavé à 30°C avant de le travailler parce que j’avais peur qu’il rétrécisse. Aucun souci, et les couleurs ont bien tenu aussi.

J’ai donc refait un deuxième Aime Comme Macaroni, en galérant carrément plus pour le marquage… En effet, même avec le crayon blanc, dur dur d’écrire sur le sweat.

Par contre, une fois découpé, avec la surjeteuse, ça m’a pris une heure* chrono pour tout assembler.

* modulo le temps que j’ai passé à galérer sur le col… Oui en fait, j’ai pas encore appris comment on termine une couture circulaire à la surjeteuse. Une fois sur deux, je rate la fin, et je coupe le début de la couture (je sais pas si c’est clair). 

Comme sur la blouse, j’ai viré les volants dans le dos, mais j’ai pas pensé à réunir les deux morceaux du dos… Ce sera pour la prochaine fois.

Autre modif pour la prochaine fois, je pense que je rallongerai encore un peu davantage niveau longueur dos.

Le seul problème de ce modèle, c’est qu’avec le jersey, les volants ont un peu tendance à roulotter (c’est pour ça que je triche avec ma main sur la photo).

AimeCommeMacaroni – la blouse

Cher lecteur !
Je suis désolée de t’avoir abandonné pour mon nouveau joujou (j’ai nommé ma merveilleuse surjeteuse 🙂 ). Il faut dire que depuis que je l’ai, tu comprends, j’ai envie de tout essayer avec elle, d’aller partout, tout voir, tout faire. Bref, on est inséparables !
 Pour commencer, je me suis lancée dans un Aime Comme Macaroni un peu modifié, dans un tissu Atelier Brunette, avec un passepoil doré.
En fait, j’avais vu ce modèle lors du salon « Création et savoir-faire » (où-que-j’avais-vu-ma-surjeteuse-pour-la-première-fois : la boucle est bouclée). Sauf que le PETIT hic, c’est que c’était sur le stand Ikatee qui fait des patrons pour tous petits.
Afficher l'image d'origine
Vu que ça fait longtemps (voire très longtemps) que je n’ai plus 2 ans, c’était un peu petit pour moi.
Sauf que, miracle, Aime Comme Marie fait un patron qui ressemble drôlement : le Aime Comme Macaroni, avec ses volants devants 🙂
macaroni
Alors j’ai toujours pas vu le rapport avec les pates (mais soit), ce modèle est super chouette. A la base, il est prévu pour être réalisé dans une matière stretch (ce que j’ai fait aussi, tu verras lecteur). Donc là, vu que mon tissu n’avait aucune élasticité, j’ai rajouté une ouverture dans le dos, parce que : 1/ sinon je n’aurais jamais pu passer ma grosse tête 2/ j’adoooooore les ouvertures dans le dos.
 J’ai aussi supprimé les volants dans le dos, parce que je trouvais que ça donnait un petit côté « branchies » (après j’ai rien contre les poissons hein ! RIP Maurice et Lucette, mes deux poissons rouges). J’ai pu m’en donner à cœur joie sur les différents points de surjeteuse : j’ai surjeté tout l’intérieur, et j’ai fait un roulotté pour les volants (le truc qui aurait été impossible avant avec juste ma machine à coudre !).
 Là où je me suis retrouvée bloquée, d’où, entre autres, ma longue absence lecteur, c’est sur la pose des boutons pressions. Je voulais absolument des boutons pressions dorés, que j’ai trouvé chez Mondial Tissus. Sauf que ces boutons pressions étaient à poser avec un marteau… Et là, les choses se sont compliquées. Promis juré, j’ai vraiment tapé de toutes mes forces Lecteur, mais j’ai juste réussi à faire un petit trou dans la planche à découper en bois (d’ailleurs je me suis fait disputée par monsieur). A la suite de cet échec, j’ai mis monsieur et papa sur le coup. Eux aussi ont essayé, mais au mieux, ils ont juste réussi à me ratatiner une pression. Donc j’ai laissé tomber…. Jusqu’à ce que je lise tout plein de blogs et que je commande ma pince Vario de chez Prym. Avec elle, j’ai pu poser mes pression comme ça (claquement de doigts). 
Et voilà ! TADAM !

Le retour

Cher lecteur,

Je suis vraiment désolée, je t’ai un peu, beaucoup, trop abandonné ces derniers temps… 

Je n’ai pas été très assidue sur le blog. En effet, mon esprit était ailleurs. Pour tout te dire, cher lecteur, ça fait bien bien longtemps que je rêve de m’offrir une surjeteuse.
Là tu es en train de te dire : qu’est ce que c’est que cette chose qui fait plus que jeter ? C’est simple, il suffit de regarder à l’intérieur de la chemise que tu as acheté dans le commerce : elle fait des finitions nickel. Avec elle, c’est fini les bords de tissu qui s’effilochent ! La surjeteuse assemble, coupe et surjette d’un coup d’un seul (ouais… trop forte !)
Et moi, ce que j’aime le plus dans la couture, c’est les finitions, faire des choses PROPRES et le plus professionnelles possible. Avec le temps, j’ai expérimenté les coutures anglaises et autres finitions à base de biais, etc etc. Mais il faut se rendre à l’évidence : la surjeteuse est irremplaçable.
Pour la suite de l’histoire, il faut remonter à ma visite chez Anna Ka Bazaar, où j’étais allée acheter des tissus Atelier Brunette. La gentille vendeuse m’avait offert une invitation au salon du DIY, qui avait lieu du 16 au 20 novembre à Paris Porte de Versailles. J’y suis donc allée avec ma-copine-Emilie. Au départ, je ne ciblais rien de particulier, sinon de voir de belles choses et de me donner des idées. J’ai quand même fait un petit tour sur les stands Janome et Pfaff, et là, le coup de cœur… Il faut dire que la vendeuse de Pfaff connaissait bien son métier et a su me mettre des étoiles dans les yeux. Elle m’a fait une petite démonstration de la Hobbylock 2.5 sur du foulard, du stretch, plein de matières horribles à travailler avec une machine à coudre. Alors que là, aucun souci, la surjeteuse ne craint rien ni personne : LA SURJETEUSE EST TROP FORTE.
Bref, j’ai résisté, je suis repartie avec une « offre salon » et un pincement au cœur. Bon… ma résistance a duré environ 12 heures : le lendemain à la première heure, j’appelais la madame pour commander ma surjeteuse.
Voilà, ça c’était le tome 1. Le tome 2 c’est que je suis allée chercher ma HobbyLock 2.5 au début du mois, et que, depuis ma vie a changé. Je couds, je surjette, je couds, je surjette. Tout se goupille tellement bien, tout est tellement propre que c’est la mélodie du bonheur, une espèce de « symphonie fantastique de la couture ».
Le sourire de satisfaction à l’ouverture du carton
Pour pouvoir me servir de mes deux machines, sans avoir à tout bouger, j’ai racheté un plateau de bureau un peu large pour pouvoir caser mon ancien et mon nouveau bonheur côte à côte.
(Excuse moi lecteur pour le look pilou-tennis, mais bon… c’est le week-end hein !)
 Pour l’instant, on s’apprivoise toutes les deux (enfin c’est surtout moi qui essaie de l’apprivoiser en fait…). Ce week-end, j’avais un peu peur, mais je me suis lancée, telle une rebelle de la forêt : j’ai enlevé tous les fils qui étaient déjà enfilés quand je l’ai achetée, et j’ai tout renfilé. Heureusement qu’il y avait le manuel ET le DVD… j’ai un peu lutté, mais je te raconte pas lecteur le bonheur quand elle s’est mise à couper, surjeter…. Elle est belle.
Du coup, j’ai complètement fait ma téméraire, et je me suis lancée dans la réalisation d’un AimeCommeMacaroni en tissu Atelier Brunette (je te montre dans un autre article lecteur). J’ai roulotté, surjeté assemblé…. Une folie ! Mais je suis super super contente de mon investissement*. Je n’ai qu’un regret, ne pas l’avoir achetée avant. Mais bon, je vais vite rattraper le temps perdu !
En tout cas, ma surjeteuse est vraiment merveilleuse.
*Big up à mes fantastiques parents qui sont mes premiers supporters et investisseurs

Sister mini 2

Cher lecteur,

Hier quand je t’ai écrit, je ne t’ai pas tout dit. En fait, avant de rentrer pour t’écrire, j’ai fait un crochet par Mondial Tissus…

Bon, c’était pas trop trop prévu, mais j’ai craqué. Je me suis fait plaisir, j’ai acheté :

  • un beau velours gris pour me refaire une Sister Mini,
  • du satin gris clair, pour la doublure,
  • un crêpe bleu marine, pour me faire une blouse à empiècement,
  • une gabardine bleu marine, pour me faire le pantalon de mon nouveau bouquin de Charlotte Auzou,
  • des ciseaux cranteurs, parce que ça faisait longtemps que j’en voulais (hiiiiiii),
  • une boite à canettes, pour ranger les canettes (oui je sais ça paraissait logique),
  • des canettes pour MAC Singer (alors que j’ai une Toyota… moins logique tout de suite),
  • des boutons pour une autre blouse que j’ai envie de me faire (j’ai déjà le tissu),
  • c’est tout, mais c’est déjà pas mal !

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Et comme je suis comme une gamine devant le sapin de Noël quand je rentre de chez Mondial Tissus, je n’ai pas pu m’empêcher de me lancer sans plus attendre dans la confection de ma nouvelle Sister Mini.

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La dernière fois, j’avais consciencieusement pris mes mesures, et ça me donnait un 38 (ouiillllle). Le point positif, c’est que ça a été un déclic pour arrêter les rillettes de poulet. Le point négatif, c’est que la jupe était trop grande…

Donc cette fois, j’ai direct attaqué en 36 ! Je pense que j’ai mieux suivi les instructions que la première fois, notamment pour la doublure. Honnêtement, ça m’a pris même pas le temps du film du dimanche soir pour la terminer (repassage compris, c’est pas pour m’la péter…).

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Le hic c’est ce matin, quand fièrement, je me suis dirigée vers ma voiture pour aller au boulot… ô malheur ! ô sacrilège ! la doublure dépasse ! Je sais pas comment j’ai fait mon compte, mais en gros, la doublure est archi fluide, donc quand le tissu fait des plis, elle, elle n’en fait pas (genre miss perfection du tissu quoi). Résultat, j’ai passé ma journée à scruter mon bas de jupe pour vérifier que la doublure ne se voyait pas.

Bref, je suis déçue parce que j’adore le tissu… mais bon c’est pas une vie de surveiller sa jupe tout le temps comme ça…

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De dos

Ah au fait !!! Pour la petite histoire, j’ai testé mes ciseaux cranteurs sur la doublure en satin : trop la classe, le tissu ne s’est pas du tout effiloché ! Bon par contre, ça m’a fait plein de petites paillettes de fibres qui sont venues se coller sur mon collant pour le faire briller de mille feux. Bon ça va qu’on approche de Noël…
Par contre, j’ai pris la marque Mondial Tissus parce que j’avais pas le numéro de COFIDIS pour acheter les Fiskars, mais ils sont hyper durs ! Ça va me faire un pouce sur-musclé… Je vais finir au mieux dans des compètes de pouces, au pire bête de foire. Sur ce, je vais me coucher, parce que je sens que ça va trop loin…

La blouse à plis

Bonjour tout le monde !

Après la blouse à basques, voici la blouse à plis ! Oui, je suis en plein dans une période « blouses » (un peu comme Picasso avec sa période bleue, rose, cacadoie, mais en moins prout prout…). Oui parce que les robes, c’est bien gentil, mais en ce moment, il fait tellement froid, que même en collants, c’est pas possible (au risque de me répéter, je suis FRI-LEUSE). 

Bref, hyper emballée par ma blouse à basques, je voulais continuer sur cette lancée, et c’est là que je me suis souvenu que j’avais acheté un super viscose chez EuroTissus. A la base, ça devait être une doublure de robe, mais après réflexion, la couleur était tellement sympa (rose pale), et le tissu tellement doux (vraiment tout doux), que ça aurait été dommage de le cacher sous une robe… 

Pour le patron, j’avais envie d’un col claudine. Oui, j’en ai marre de rater mes cols simples : à chaque fois, ils rebiquent… Ça va deux minutes. Je voulais aussi une fermeture dans le dos (j’adore quand il y a un détail dans le dos). Et en fouinant sur mon site de couture préféré (à savoir « Coupe Couture »), je suis tombée sur un article sur les plis nervures. J’aime bien ce petit détail, qui fait toute la différence.

Pour concilier tout ça, pas d’autre choix que de me lancer dans mon propre patron perso (le deuxième après la blouse à basques). C’est devenu mon étape préférée. Réfléchir à comment les pièces vont s’imbriquer, penser aux sur-longueurs pour les plis, la patte de boutonnage, dessiner le col. C’est vraiment satisfaisant de voir à la fin le résultat de ce qu’on a imaginé. 

Les choses se sont compliquées dès la découpe du tissu. J’avais pas réalisé, mais il est hyper fin, tout fluide. Déjà épinglé sur le patron, il gigotait dans tous les sens… Je parle même pas d’essayer de trouver le droit-fil… A côté, le coup de l’aiguille dans la botte de foin c’est finger-in-the-noose.

Même problème pour faire les plis nervures. Naïvement, je me disais : je vais faire des marques des deux côtés, tendre mon tissu, le plier, et repasser pour marquer le plis avant de coudre. Oui alors faire des marques, check, tendre le tissu…. hmmhm… pas check. Une véritable anguille ce tissu… J’ai dû faire preuve de beaucoup beaucoup de patience. Du coup, j’avais prévu de faire au moins 5 plis de part et d’autre mais j’en ai eu tellement marre que j’en ai fait que 3 et 3. Cerise sur le mac-do, arrivée au dernier pli (alleluia intérieur), j’ai cousu le pli à l’envers… Sachant que j’ai cousu (évidemment) à tous petits points, défaire tout ça, c’était Badgad. Si il y a une chose que je DE-TESTE, c’est défaire pour refaire. Malheureusement, ça m’arrive souvent. Bref, petit incident de parcours.

Embûche suivante : les boutonnières. On ne sait toujours pas pourquoi (l’enquête est toujours ouverte), mais ma machine à coudre a refusé, mais alors CA-TE-GO-RI-QUE-MENT de coudre mes boutonnières. J’ai tout essayé : j’ai mis du scotch de tapissier au dos du tissu, j’ai même mis du papier toilette (!!!!!). Non, elle n’a rien voulu entendre (je comprends pas, pourtant le coup du papier toilette, c’était quand même hyper original, elle aurait au moins pu saluer l’effort !). Bref, après l’avoir insulté de tous les noms, je me suis résolue à coudre ces satanées boutonnières à la main. Résultat : elles sont dégueulasses pas très propres. Heureusement qu’il y a les boutons pour faire cache-misère. 

J’ai un dernier souci (toujours pas résolu) pour faire les ourlets : le tissu est tellement fin que je peux pas mettre de biais invisible, ça casserait le côté fluide du tissu. Donc j’attends avec impatience que le Père Noël dépose ma surjeteuse au pied du sapin pour repasser dessus (hiiiiiiiiiii !!!!!!). En attendant, j’ai fait un espèce roulotté en bas, et j’ai replié les manches (qui arrivent aux poignets normalement) pour les photos.

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Zut, j’ai mal compté, j’ai ENCORE un autre souci : les photos du vêtement porté sont ratées. Bah oui, en ce moment, il fait jour environ 4 heures par jour (quoi « j’exagère » ??!!!). Du coup, c’est compliqué de faire des photos avec la lumière du jour. Et le soir, mon appareil photo ne rend pas tip top les couleurs (il les réchauffe, ce qui est plutôt pas mal en temps normal, mais bon là c’est pas ce qu’on lui demande). Et comme je ne veux pas trop embêter monsieur, qui est déjà bien gentil de me prendre en photo, je vous mets celle pas fidèles. En vrai, le tissu est rose pale (« faut se projeter »). 

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Plus fidèles au niveau de la couleur :

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La blouse à basques

Cette semaine, je suis allée faire un tour du côté de chez Anna Ka Bazaar, rue Muller à Paris. Ça a été dur de ne pas craquer tellement tout faisait envie… Les vendeuses étaient adorables, bref, c’est définitivement une adresse à garder.

A la base, je ciblais le tissu « Twist Dark Blue« de chez Atelier Brunette, mais je n’ai pas pu m’empêcher de repartir avec le magnifique « Sparkle Melba Gold« . C’est une batiste de coton, toute douce, et hyper chouette avec ses petits imprimés dorés.

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J’en ai pris un mètre comme ça, sur un coup de tête. Une fois rentrée à la maison, je me suis rendue compte qu’un mètre, c’est pas grand chose. J’avais envie de faire une tunique ou une blouse, de préférence manches longues ou au moins 3/4 (bah oui, fait froid dehors). En cherchant des idées, je suis tombée sur la Blouse Alexis de chez Sézane :

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J’aimais bien le fait qu’il y ait des basques, mais pas partout. Je me suis donc lancée dans l’élaboration du patron. J’ai été un peu joueuse, parce que j’ai coupé directement dans mon beau tissu, sans faire de toile. Mais bon, je me suis dit, après tout, les mensurations, le patronage, c’est des maths, on peut pas se tromper…. hmhmmmm
Ça a été pire qu’une partie de Tetris pour faire rentrer mes manches 3/4 dans mon mètre de tissu. Mais après avoir tout retourné dans tous les sens, ça a fini par rentrer… Pour le résultat, ça donne ça :

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J’aime beaucoup le résultat. Par contre, j’ai encore un petit souci de col qui rebique à cause du biais invisible… Il faudra que je l’écrase un coup avec le fer à repasser.
Cette fois je me suis pas cassée la tête par contre avec les manches, j’ai juste fait un ourlet. Au départ, je voulais faire des manches gansées, mais il ne me restait qu’un seul bouton.

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Pour le dos, j’ai fait une patte de boutonnage toute simple. Et pour faire comme la blouse Sézane, j’ai pris des boutons à pied dorés chez Mondial Tissus.

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Je pense que ça va devenir un basique de ma garde-robe. J’ai déjà 2-3 autres tissus en vue. Par contre la prochaine fois, je changerai juste les manches pour faire quelque chose d’un peu plus recherché.

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La robe cintrée ratée

Autant j’étais super fière de moi pour le haut l’hiver is back… autant là c’est un gros PAS CONTENTE !!

Le tissu vient de chez Mondial Tissus (what-a-surprise!!). A la base, j’avais sélectionné le maaaaagnifique tissu « Twist Dark Blue » de chez Atelier Brunette, mais je me suis dit qu’il valait peut-être mieux tester d’abord ce patron que je ne connaissais pas sur un tissu un peu moins cher.
J’ai donc pris 2 mètres de ce tissu coton léger imprimé. 

tissu-fleches

Le patron vient (encore et toujours) du livre « Apprendre à coudre ses vêtements et accessoires » de Charlotte Auzou. Il s’agit ici de la « Robe cintrée » (en bas à droite, en rouge, sur la photo ci-dessous).

charlotte-auzou

Au début, tout allait bien. Le modèle est hyper facile : il n’y a que 4 pièces en tout à assembler (+ 2 pour les manches).  Ça a commencé à sentir le moisi quand j’ai 1/ « fini » le col 2/ assemblé les manches…
Alors déjà le col, faut pas être claustrophobe ET ne surtout pas se maquiller et se coiffer avant d’enfiler la robe (tu peux hein, mais ça sert à rien tellement le col est étroit).
Et les manches, bah ça va si t’as oublié de mettre tes épaules ce jour là…
Bref, je suis bien contente d’avoir fait un coup d’essai parce que ça ne va pas du tout, mais alors DU TOUT (c’est là que je suis PAS CONTENTE, oui je sais faut suivre…).
Parce que certes c’est pas cher tout ça tout ça, mais y a rien de plus pénible que de ne pas pouvoir « faire confiance » à ses patrons. Je sais ce que vous vous dites :  qu’il faut faire une toile avant de se lancer. Certes ! Mais…. pfffiou…

Je suis tellement déçue du résultat que j’ai pas même fait l’ourlet du bas ou des manches…

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Tout ça pour dire que pour la prochaine, je vais modifier l’encolure, qui là est franchement catastrophique : elle rebique vers l’extérieur, c’est hyper bizarre…

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Je pense que je vais en profiter pour descendre aussi un petit peu la ligne de jonction entre le haut et le bas.

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Et enfin, je vais décaler la jonction haut-manche de 3 cm vers l’extérieur.

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(Oui, histoire de couronner le tout, le tissu colle à mes collants. Sale journée… )